Hölderlin dixit

mardi 14 juillet 2015.

Heureux celui dont le cœur tire joie et force de la prospérité de sa patrie ! Pour moi, quand on me parle de la mienne, c’est comme si l’on m’avait jeté dans un bourbier, refermé sur la tête le couvercle d’un cercueil ; et de m’entendre appeler "Grec", je me crois le chien auquel on passe son collier autour du cou (Hypérion, 1795).


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